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Bulletin : Copaxone (Novembre 99)

On connaît mieux les mécanismes d'action du copaxone. D'une part, il entre en compétition avec les antigènes responsables du déclenchement des réactions immunitaires, d'autre part il suscite le développement de cellules ayant une activité suppressive. On sait maintenant que ces cellules sont des lymphocytes sensibilisés au copaxone. Fabriqués en dehors du système nerveux central, ils pénètrent dans le cerveau et, au contact des antigènes, ils sécrètent des substances chimiques (cytokines) qui diminuent la prolifération de cellules inflammatoires agressives vis-à-vis de la myéline et des fibres nerveuses (axones). En laboratoire, elles empêchent la prolifération des lymphocytes sensibilisés aux protéines constituantes de la myéline et dont on sait qu'ils sont à l'origine des lésions de la SEP.

Par rapport aux IFNs, le copaxone a l'avantage de ne pas provoquer la synthèse d'anticorps dirigés contre lui, ce qui explique en partie sa meilleure tolérance.

Aucune différence marquante quant à son efficacité n'a été démontrée jusqu'à présent.

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